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Non, non, pas le cycliste. L’astronaute. Bon, je sais que ce n’est pas de l’innovation de défense à  proprement parler, mais la course à l’espace, et l’innovation de défense sont et ont toujours été intimement liées. Aujourd’hui, (et merci à Alexis qui me l’a signalé), le Smithsonian Institute met en place un projet Kickstarter pour préserver (virtuellement et physiquement) la combinaison de Neil Armstrong.

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Vous trouverez le lien ici.

La combinaison sera scannée, et remise en état pour être présenter au Air & Space museum à Washington.

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Et à propos, la photo que tout le monde pense être celle d’Armstrong sur la Lune (ci-dessus), est évidemment celle… d’Aldrin, puisque c’est Armstrong qui prenait les photos. On le voit seulement sur une photo le montrant en train de remonter dans le module lunaire, et… dans le reflet du casque d’Aldrin.

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Dans la course au « soldat augmenté », l’armée de la république populaire de Chine n’est pas en reste : depuis peu, elle développe et perfectionne ses propres exosquelettes militaires. Au-delà de leur utilisation dans un contexte logistique et de manutention, l’ambition de l’armée chinoise est bien de permettre aux soldats d’infanterie d’évoluer plus facilement dans les terrains difficiles, notamment montagneux.

L’institut 202 (groupement industriel) avait présenté son premier modèle d’exosquelette au meeting aérien de Zhuhai, en 2014, comme l’illustre la vidéo ci-dessous. Ce dernier avait un coefficient de 80% (un poids porté de 100kg ne pèse que 20kg pour le porteur de l’exosquelette).

En juin, l’institut a dévoilé une version upgradée de ce système, capable notamment de permettre des mouvements complexes requérant une grande flexibilité (ramper dans la boue, sous des barbelés, par exemple), tout en conservant l’avantage de l’exosquelette en termes de transport de charges lourdes.

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On constate à ce sujet un système d’aide en haut du costume, pour permettre l’emport d’objets lourds (une espèce de « grue portable », en quelque sorte). Les caractéristiques de l’exosquelette upgradé sont les suivantes : emport de plus de 50 kg, capacité de marcher 20km à une vitesse moyenne de 4,5 km/h. Des caractéristiques proches du système HULC développé par Lockheed Martin (ci-dessous).

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Mais ce qui interpelle également, ce sont les vidéos présentant le concept en images de synthèse. On y voit clairement que l’exosquelette est appelé à servir non seulement en soutien, mais en première ligne, avec des soldats portant de lourdes charges, et un armement également pesant.

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Une solution intéressante pour l’allègement du combattant, problème de premier plan aujourd’hui dans les armées, et compte tenu à la fois de la numérisation du soldat, et de la difficulté des missions. Toutefois, la problématique de la charge et de la puissance électrique demeure, même  si ces différents systèmes sont capables, même en cas de faible charge batterie, de continuer à soutenir des charges sans « laisser tomber » le combattant.

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Mais au-delà du transport de charges, l’intérêt d’un exosquelette est de permettre l’augmentation des capacités de mobilité du soldat : sauter plus haut, courir plus vite, et avec un armement complet. En ce sens, il sera intéressant de suivre les évolutions du système chinois.

 

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La société italienne « Hacking Team » fait décidément beaucoup parler d’elle en ce moment. La société à récemment fait les frais d’une attaque de pirates qui ont remplacé brièvement son nom de « Hacking Team » en « Hacked Team », en réaction à son logiciel Da Vinci, spyware destiné aux agences gouvernementales et décrit comme « ennemi de l’internet » par Reporters Sans Frontières.

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Aujourd’hui, on apprend sa collaboration avec la société InSitu, filiale de Boeing, qui développe des drones aériens tels que le ScanEagle ou le RQ-21A « Blackjack » (ci-dessous). Lors d’une rencontre au salon IDEX, les deux sociétés se sont rapprochées en vue de concevoir un système aéroporté, sur la base d’un drone, permettant de déployer une capacité de piratage d’un réseau wi-fi.

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La technologie repose sur le système TNI pour Tactical Network Injector, un module durci développé par Hacking Team, et permettant d’insérer un code malveillant afin de lancer des attaques au sein d’un réseau wi-fi. Ce mini-TNI est baptisé Galileo. La fiche marketing (plus que succincte) peut être téléchargée ici.

Bien que démentant que les discussions soient toujours en cours, on voit bien l’intérêt d’une telle technique, compte tenu des capacités des « network injectors ». Cette technologie n’es d’ailleurs pas nouvelle : il s’agit généralement de machines physiques rackables, capables d’injecter des contenus malveillants dans le trafic internet, généralement via des contenus non cryptés, comme des flux video YouTube. Ce qui est plus innovant, en revanche, c’est la capacité apparente d’embarquer de telles capacités dans un vecteur autonome aérien, pour pirater des réseaux wi-fi.

Il y a quelques temps, la société londonienne Sensepoint Security avait présenté le drone « Snoopy » (ci-dessous), capable d’intercepter des données échangées via smartphone sur réseaux sans fil.

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Les conversations entre Insitu et Boeing ont été publiées dans WikiLeaks.

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Et ça marche! Après les armes de poing, les missiles. La société Raytheon a annoncé que ses ingénieurs avaient réussi à imprimer en 3D 80% des composants d’un missile : le moteur, les ailerons, et des composants nécessaires au guidage et à la navigation. L’image ci-dessus montre le moteur du missile en fonctionnement – or ce moteur a été créé par la méthode de fabrication additive (impression 3D).

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La recherche aujourd’hui consiste, en sus des composants mécaniques plus traditionnels, à utiliser de telles techniques pour déposer des matériaux conducteurs afin de créer des circuits électriques. L’intérêt est aussi (outre la rapidité de création et la diminution des stocks) de pouvoir expérimenter des structures plus légères et optimisées en termes d’isolation thermique, et de tester presque immédiatement les prototypes.

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L’image ci-dessus montre les composants « imprimables » (ceux qui ne sont pas en métal) d’un missile. A terme, même les connecteurs pourront être créés de cette manière. Le principe en lui-même n’est pas nouveau : Lockheed Martin a même déposé en 2006 un brevet sur la conception et l’impression en 3D de têtes militaires. Et pour tous ceux que cela intéresse, je vous conseille la lecture (même si la mise en page est surréaliste) du numéro spécial de Army Technology ci-dessous (cliquez sur l’image pour le télécharger).

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PS. Je rappelle que ce blog va fonctionner à un rythme ralenti en cette période estivale. Encore une fois, ce n’est pas un abandon, ou un manque d’inspiration. Juste un gros besoin de vacances.

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Une petite remarque liminaire : oui, le rythme des articles diminue un peu – j’essaie de vous préparer moralement à mes prochaines vacances. Donc on diminue en douceur pour les accros.

Et donc : après le robot gonflable (voir l’article ici), voici les terminaux satellites gonflables de GATR technologies. La société (américaine) est spécialisée dans les terminaux satellitaires ultra-portables. Fondée en 2004, elle est issue de deux contrats SBIR (small business innovative recherche) américains, respectivement avec le Space and Missile Defense Command (SMDC) et les Air Force Research Labs (AFRL).

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La société développe des terminaux gonflables, de diamètres allant de 1.2m (23 kg, rentrant dans un sac à dos de 75l) à 4 m pour les plus volumineux. Ils opèrent en bande Ku (pour la version de 1,2m), avec un débit de 2 à 10Mbps, ce dernier nécessitant une amplification supplémentaire. Les autres diamètres (typiquement 2,4m) opèrent dans les bandes Ku, Ka, C et X.

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Il s’agit en fait d’une innovation de design, avec un dome gonflable autour d’une parabole pliable – une idée simple, encore fallait-il la concevoir. La mise en service prend moins de 30 minutes. Après emploi, le système 2.4 m tient dans de simples valises (5 pour deux bandes, 2 si le système opère sur une seule bande).

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L’US Marine Corps vient de signer un contrat de 11 millions de $ pour acquérir 32 systèmes 2,4 m capables d’opérer en bandes X et Ku.

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Un brevet vient d’être accordé à un chercheur du Naval Surface Warfare Center américain, dans le domaine de la transmission de données utilisant la lumière.

Le système, baptisé LITOS pour Light Information Transmitting Optical System, consiste à utiliser des espaces vides (en gros… de l’air), entre deux réseaux, pour transmettre des informations par lumière visible, mais sans passer par une fibre optique.

L’analogie développée par le chercheur est celle d’un phare qui propagerait de l’information en émettant un faisceau de lumière dans l’air. La transmission est à sens unique, d’un réseau A vers un réseau B. La technique est connue depuis fort longtemps, mais jusqu’à présent, elle se heurtait à des difficultés liées au débit, à l’atténuation du signal, à la sécurité et aux coûts : autant de problèmes que Matthew Sheehans, l’inventeur de LITOS, prétend résoudre avec son système. Ci-dessous, une vue d’un système de communications optiques en espace libre.

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Si le principe du brevet n’est pas aujourd’hui véritablement expliqué, l’intérêt est patent (sans jeu de mot) : il s’agit par exemple de pouvoir transférer de l’information entre un réseau non classifié ou peu sécurisé, et un réseau classifié jusqu’au plus haut niveau, sans connecter physiquement les deux systèmes.

Malheureusement, difficile pour l’instant de trouver davantage d’informations sur le principe. Mais toute médaille a son revers : le développement d’une telle technologie montre les limites de ce que l’on appelle la sécurité par « air gap » consistant à isoler physiquement par un espace vide deux réseaux que l’on cherche à protéger. On savait déjà que via des périphériques, notamment graphiques ou audio, il était possible de récupérer des informations sensibles – Le groupe Black Hat Europe avait ainsi montré, il y a quelques mois, qu’un laser infrarouge pointé sur un scanner d’un réseau isolé suffisait à s’introduire dans le réseau. La photo ci-dessous montre le chercheur israélien Adi Shamir au keynote de Black Hat Europe.

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Avec une technique comme LITOS, il devient aussi possible d’utiliser la lumière pour extraire de l’information d’un réseau et la transférer avec un débit important, et de manière cryptée. Cela relativise quelque peu la sécurité attribuée aux systèmes isolés par Air Gap.

Au-delà, le système pourra être utilisé pour transmettre de l’information sur de plus longues distances, de manière sûre et sans recourir à des câbles ou fibres.  Un brevet à suivre, donc.

 

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Eutelsat, l’Agence spatiale européenne (ESA) et Airbus Defence and Space ont annoncé la signature d’un partenariat public-privé pour le développement d’un satellite de nouvelle génération dont la particularité est d’être complètement reprogrammable en orbite.

Ce satellite de 3,5 tonnes, baptisé Quantum, sera fondé sur une nouvelle plateforme (construite par SSTL, filiale d’AD&S) et devrait être livré en 2018. Contrairement aux satellites actuels, conçus pour couvrir une zone géographique déterminée et utiliser une fréquence fixée au préalable, Quantum pourra être reprogrammé à distance et à l’infini pour changer de zones ou de fréquences.

La plate-forme de SSTL se fonde sur la plateforme géostationnaire minisatellitaire (GMP-T), un socle éprouvé et performant dont les caractéristiques sont présentées ci-dessous.

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L’idée est d’avoir un satellite flexible, pouvant être reprogrammé pour fournir, par exemple, des services de communication à la carte sur une zone non prévue à l’avance – un nouveau théâtre d’opérations, par exemple. Ce satellite à faisceau modulable pourra également réguler dynamique sa bande passante Ku (de 10,7 gigahertz à 12,75 GHz) en fonction de la localisation des réseaux et de l’intensité de la demande.

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Au-delà des applications civiles et militaires, la gestion des catastrophes naturelles et des crises sera un domaine d’application majeur pour la génération de satellites Quantum.

Le contrat initial de développement perçu par Airbus DS est de 180MEUR – le satellite sera opéré par Eutelsat.

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Retour sur le concours d’innovation du SIMDEF 2015 qui s’est déroulé hier et que j’ai eu le grand plaisir d’animer, avec 10 candidats officiels, 9 présents, et trois lauréats de grande qualité.

Le gagnant du concours est la société VOXYGEN, qui a présenté une innovation intitulée « la voix en soutien à la simulation ». La société est une société Française, spin-off d’Orange Labs, spécialisée dans la synthèse vocale naturelle, multi-expressive et multilingue. Voxygen dispose d’un savoir-faire établi en matière de création de voix de synthèse qui lui permet de créer des voix avec très peu de données et avec une maîtrise complète et novatrice de l’expressivité – et je dois dire que la démonstration était impressionnante.

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Trois exemples de mise en situation de la technologie dans un contexte de simulation ont été présentés: en premier lieu, et selon la société, « l’immersion de l’apprenant passe par plus de réalisme dans le ton de la voix de l’instructeur virtuel, en adéquation avec le message à faire passer. Une analyse des situations d’apprentissage fait ressortir cinq types de messages : informations didactiques, consignes, alertes, messages d’urgence et encouragements. A chacun de ces messages correspond un ton différent de la voix de synthèse », et une démonstration a été présentée avec une leçon de conduite virtuelle.

La voix est aussi un canal privilégié pour la remontée d’informations, en complément ou en alternative à un affichage. Enfin, la société a présentée des « voix rush » consistant à reproduire la voix d’une personne avec des enregistrements quelconques, non prévus initialement à cet effet, afin de lui faire dire ce que l’on souhaite. Entendre un texte énoncé avec la voix de Jacques Chirac est déjà en soi assez bluffant). Assez amusant : un catalogue de voix dont un extrait est présenté sur le site de la société, et ci-dessous:

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Bravo donc à Voxygen pour ce prix : la société est visible ici.

En ce qui concerne les 2e et 3e prix :

  • 2e prix : société INGENUITY I/O : environnement de prototypage rapide, là encore assez bluffant, dont vous trouverez une démonstration video sur cette page. La société travaille pour l’ENAC, Airbus, DCNS…
  • 3e prix : projet MADE – et je salue particulièrement l’enthousiasme, l’inventivité et la clarté d’exposition des étudiantes lauréates. Il s’agit d’un « serious fun game » dont le but est de permettre à des managers, chefs d’équipe de faire travailler leurs collaborateurs en vue d’améliorer la gestion d’éléments imprévus, la communication et la gestion des priorités.

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A noter : ce projet est un projet étudiant réalisé dans le cadre du Master de management de projets innovants en jeu vidéo et applications mobiles (www.master-maje.fr) – une des seules formations du domaine.

Bravo donc à tous les participants, que vous retrouverez sur cette page, et bravo aux lauréats. A l’année prochaine !

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Lorsque Dan Baechle, ingénieur mécanicien, était petit, il était fasciné par les robots, et tout particulièrement par les exosquelettes du film ALIENS de James Cameron. Et cette fascination ne l’a jamais quitté, même lorsqu’il a rejoint l’ US Army Research lab (ARL) pour s’intéresser à l’innovation en robotique.

D’où l’inspiration de MAXFAS, un exosquelette mécatronique destiné à enserrer le bras d’un utilisateur, pour entraîner les nouvelles recrues au tir de précision, et à améliorer leur efficacité vis-à-vis du maniement des armes de poing.

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La bête est conçue pour aider l’utilisateur à maîtriser ses tremblements involontaires, une fonction dérivée de sa fonction initiale : la rééducation des victimes d’attaques cérébrales. Il s’agit d’un exosquelette en carbone, composé de câbles et de moteurs, et de capteurs de mouvement.

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Lorsque le bras détecte un tremblement, il active légèrement les câbles qui permettent de compenser le mouvement, stabilisant ainsi le bras sans l’immobiliser. Cet accompagnement digne d’un marionnettiste du mouvement de l’utilisateur était initialement utilisé pour permettre une meilleure performance du tir, en opérations (l’exosquelette étant particulièrement léger). Mais cela nécessiterait une version autonome du dispositif (sans les câbles).

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Toutefois, ses concepteurs ont découvert qu’après plusieurs utilisations de MAXFAS, le tremblement s’atténuait, pour presque disparaître…même en l’absence de l’exosquelette. D’où l’utilisation du système pour l’entraînement des jeunes recrues.

Vous trouverez le travail de thèse de Dan Baechle ici

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Les imprimantes 3D ont déjà fait l’objet de plusieurs articles dans ce blog – c’est ce que l’on nomme la fabrication additive, consistant à pouvoir élaborer des composants parfois complexes, en utilisant de telles imprimantes. Il s’agit toutefois d’une tendance de fond, et non d’un phénomène de mode, comme le prouve la récente annonce faite par l’ONR (Office of Naval Research). L’ONR va en effet bientôt rencontrer 200 représentants de l’industrie, afin d’examiner les possibilités offertes par cette technologie.

L’objectif est de pouvoir donner aux bâtiments de l’US Navy la capacité de réaliser des composants, en particulier des pièces de rechange, lorsqu’ils sont en mer. Le but est de diminuer les temps d’indisponibilité pour maintenance, d’éviter d’embarquer trop de pièces à chaque mission, et d’être capable d’assurer la disponibilité de pièces rarement utilisées, très spécifiques et donc difficiles à produire en grandes quantités (dans l’image ci-dessous, une pièce de rechange pour un avion de reconnaissance maritime P3 Orion).

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Bien évidemment, dans ce cadre, les classiques imprimantes capables de générer des pièces en plastique ne suffisent pas. On parle en effet de pouvoir imprimer des pièces en acier, titane, ou aluminium.

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Pour ce faire, différentes technologies existent, par exemple la technologie connue sous le nom de EBAM (Electron Beam Additive Manufacturing). Il s’agit, à partir d’un fichier numérique, de concevoir une pièce qui sera ensuite créée par dépose successive de différentes couches de métal, en utilisant un faisceau d’électrons. L’intérêt de ce faisceau extrêmement focalisé (en utilisant un système de contrôle électromagnétique) est de pouvoir faire fondre un fil d’alliage ou de métal, avec une précision de dépose extrême. Il ne s’agit donc pas d’une technologie utilisable par tous, comme les imprimantes 3D classiques, bien que le domaine connaisse aujourd’hui une certaine démocratisation. La vidéo ci-dessous illustre le procédé :

L’utilisation de telles techniques à la mer nécessite de faire évoluer les technologies en termes de qualité et de performances mais aussi de sécurité. En effet, les machines capables d’imprimer des pièces de métal utilisent de la poudre d’aluminium ou de titane, un composé extrêmement inflammable. En sus, l’US Navy s’intéresse à des imprimantes de la taille de réfrigérateurs, capables d’imprimer de petites pièces en polycarbonate. Comme le dit un représentant de la marine américaine « ce ne sont pas les pièces à 100 000$ qui posent problème, mais les pièces en plastique à 1$, qui ne sont pas disponibles en stock ».

Vous trouverez la description et le formulaire de participation – pour peu que vous soyez citoyen(ne) américain(e) – à la journée organisée par l’ONR  ici.