La DGA et la DARPA collaborent pour développer un activateur de neurones

Publié: 1 avril 2018 dans Non classé

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Le monde de la haute technologie et de la bioingénierie ne cessera jamais de nous surprendre. Alors que la Ministre Florence Parly annonce la création d’une agence de l’innovation de défense, et que le ministère des armées crée son « Defense Lab », c’est la DARPA qui annonce aujourd’hui une collaboration inédite avec la DGA.

En l’occurrence, il s’agit de s’appuyer sur le programme NESD (voir cet article) afin de développer un système automatique d’activation de neurones. Fondé sur des principes identiques à la stimulation transcrânienne, il permet d’envoyer des micro-courants afin de stimuler la plasticité synaptique.

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Comme toute innovation technologique, ce système a sa « killer app », à savoir son application phare. En l’occurrence, même si les détails ont très peu filtré, il s’agit de pouvoir équiper des micro-drones de moyens d’injection d’une micro-sonde de type NESD, permettant de traduire les communications électrochimiques du cerveau en signaux numériques. L’idée est ainsi de pouvoir modifier l’agencement et la performance des synapses, afin de restaurer notamment des fonctions avancées de raisonnement. Oui, cela fait peur, mais ce serait pour la bonne cause.

La première application serait dans le domaine anti-terroriste. Le professeur Mayfish, de l’université de Princeton, dont les travaux ont été financés par la DARPA, s’est ainsi rapproché de l’IRBA en France afin de développer un activateur de neurones. Une fois injecté dans le cerveau de la cible, les capacités cérébrales seraient ainsi décuplées de manière durable.

DARPA-TNT

La volonté affichée des deux gouvernements français et américain serait de cibler les terroristes ainsi que tous leurs potentiels admirateurs, par des frappes de micro-drones. Une fois injecté dans le cerveau du terroriste – ce dernier étant identifié grâce à des capteurs d’image implantés sur le drone lui-même, collaborant avec des caméras de surveillance permettant d’effectuer un macro-ciblage (programme de coopération franco-chinois) – l’implant s’active par réception d’un signal satellite.

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Outre le fait de pouvoir désormais suivre le terroriste, l’activateur de neurones permet de retrouver un fonctionnement cérébral normal, et d’éveiller le sujet ciblé de manière à ce qu’il puisse, in fine, retrouver un niveau mental adéquat. L’effet final recherché est la restauration d’une activité électrique dans le cerveau afin de lui fournir les moyens mentaux élémentaires, nécessaires à l’inhibition de comportements à risque. On estime qu’avec un implant injecté, un terroriste cessera de foncer en voiture sur des militaires, de se faire exploser, de prendre des otages, de parler des infidèles, de prôner la suprématie blanche, ou de violer des femmes. L’activation de neurones permettrait d’éviter également à de nombreux kamikazes de choisir cette voie. Car plusieurs d’entre eux n’arrivent même pas à quitter leur camp d’entraînement ou leur planque : dans les embrassades avec leur groupe la pression déclenche les explosifs logés sous leur veste (voir cet article de 2010).

 

Le système a été d’ores et déjà testé avec succès en France sur des sujets à risque, qui ont immédiatement retrouvé une capacité d’émerveillement, notamment en constatant que la France était un beau pays, et que l’art de vie à la Française (son fromage, son vin, son andouillette ou son pied de cochon) devait être préservé et encouragé pour le bonheur des civilisations futures. En revanche, l’injection tentée sur un ex-candidat aux législatives qui avait commis un tweet lors de la mort du Colonel Beltrame a raté, l’implant s’étant malheureusement logé dans son postérieur – avec les effets que l’on connaît.

Une technologie à suivre, qui pourrait connaître de nombreux développements dans le futur – notamment dans le domaine de la politique et du management. A suivre donc, nul doute que cette date historique dans l’épopée de la technologie sera – des dires mêmes du professeur Mayfish – un repère éclatant pour le bien de l’humanité.

commentaires
  1. Tehachepe dit :

    Excellente prémonition
    Bravo
    A suivre pour mettre en œuvre la suite de cette recherche poético-réaliste

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  2. frederic dumas dit :

    Très bien trouvé pour un 1 avril !! À bientôt Emmanuel

    Envoyé de mon iPhone

    >

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  3. xorminet dit :

    j’y ai cru jusqu’au dernier paragraphe
    bravo

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  4. Virgile dit :

    je vais en profiter pour dire que je lis (religieusement) tout tes articles . 🙂

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  5. Michon dit :

    Un bien beau poisson, aujourd’hui ! Mais demain ?

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  6. Philippe dit :

    Une erreur s’est glissée dans l’article. En effet il ne s’agit pas du professeur Mayfish mais de sa collègue le professeur Aprilfish.
    Et encore merci de votre travail de vulgarisation.

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  7. […] souci c’est que l’on croit tout ce qui est sur Internet (la preuve dans mon article du 1er avril largement relayé, ce qui me fait encore rire) et que l’on croit encore plus ce que l’on voit. […]

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